A la une

  • TRAVAUX DU 2E FORUM REGIONAL DE LA PRESSE DU NORD

    Tenue à Garoua, le 19 Avril 2018 à la salle de conférence de l'agence de régulation des télécommunications (ART), le deuxième forum a été organisé sous le thème : la région du nord et la Can 2019: Jeu, enjeux, et perspectives.

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  • Remaniement gouvernemental au Cameroun

    Monsieur Paul BIYA, Président de la Republique du Cameroun remanie et rend public son équipe le 02 Mars 2018.

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  • Redynamiser de la Bibliothèque pilote municipale de Bafoussam

    La Coopérative se joint à la Communauté Urbaine de Bafoussam pour redynamiser sa Bibliothèque.

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  • Insurrections de Bamenda et Buea

    Paul biya aux lions

    Invité à la cérémonie officielle de présentation du trophée des Lions indomptables au Chef de l’Etat le 09 février dernier au Palais de l’unité, le Président du Social Democratic Front(SDF) n’a pas manqué d’exhorter Paul Biya à se prononcer sur la question des évènements des régions anglophones du Cameroun.

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  • CAN Total Gabon 2017 : Les Lions indomptables honorent l’Afrique centrale

    Les lions

    Partis pour une guerre continentale en compagnie des Panthères du Gabon et des Léopards du Congo Kinshasa, leurs frères fauves de l’Afrique centrale, les Lions indomptables n’ont pas fait que gagner la compétition, mais ils ont également su préserver la dignité de l’Afrique centrale.

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  • Affaire d’Etat Le Cameroun s’enrichit d’un nouvel organisme

    Paul biyaSous décret présidentiel datant du 23 janvier 2017, la Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme (CNPBM) a vu le jour conformément aux promesses du Chef de l’Etat lors de son discours à la nation du 31 décembre 2016.

     

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  • Manifestations en zone anglophone du Cameroun

    Rene sadi minatd

    Après avoir été à l’écoute des revendications de Bamenda et Buea tout au long des dernières semaines pour mieux négocier le retour à l’ordre et à la paix avec les manifestants, le gouvernement de la République s’est rendu compte qu’il s’agit à présent d’une manipulation à son encontre ; et pour se faire a décidé de d’appliquer la loi.

    L’intervention du gouvernement de la République concernant le sujet fâcheux de la zone dite anglophone du Cameroun a montré à suffisance la position actuelle de l’Etat vis-à-vis des personnes auteurs des insurrections dans les villes du Sud-ouest et du Nord-ouest. Il s’agit en grande partie de l’arrêté du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation qui est revenu sur les textes législatifs mettant en relief les libertés d’association, le maintien de l’ordre, le régime d’organisation des réunions et manifestations, la loi portant répression des actes de terrorisme, celle portant code pénal du Cameroun, celle portant organisation du gouvernement et celle portant formation du gouvernement, pour déclarer que sont nuls et de nul objet pour objets et activités contraires à la constitution et de nature à porter atteinte à la sécurité de l’Etat et à l’intégrité du territoire, à l’unité nationale et à l’intégration nationale les groupements dénommés Southern Cameroon’s Natinal Council (SCNC) et Cameroon Anglophone Civil Society Consortium (CACSC). 

    Deux groupements qui sont nés de ces manifestations et qui sont de nature à semer du trouble dans le territoire national ou plutôt à enfreindre la loi. Cette mesure prise par le chef du département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation s’applique également sur tout groupement apparenté ou groupe similaire ou toute autre personne s’en réclamant. L’arrêté ministériel rappelle que tout contrevenant à l’application des mesures prises par cette décision sera exposé à des poursuites judiciaires conformément à la législation en vigueur au Cameroun. Plus loin, le Ministre René Emmanuel SADI a interpelé tous ses collaborateurs entre autres les Gouverneurs, les Préfets et les Sous-préfets à veiller personnellement sur l’application de ces textes dans leurs circonscriptions administratives respectives.

    Dans la foulée, le Ministre de la Communication revenait sur les propos du Chef de l’Etat au soir du 31 décembre 2016 sur la question de l’unité nationale. L’idée de création d’une « structure nationale dont la mission sera de proposer des solutions pour le maintien de la paix, consolider l’unité et renforcer la pratique quotidienne du vivre ensemble » dont avait parlé le chef de l’Etat a donc été à nouveau citée comme action Etatique pour le mieux être et qui sera implémentée dans le stricte respect de la constitution. En somme, le fédéralisme que réclament les groupements illégaux cités dans l’arrêté du MINATD, est loin de connaitre une effectivité, car « le Cameroun reste un et indivisible », dit le Chef de l’Etat. 

    Retour à l’ordre.

    Il aura donc fallu que l’Etat passe à cette deuxième phase de gestion de la situation dans ces deux régions pour que tout cesse. En effet depuis la journée du mercredi 18 janvier les activités ont recommencé. Et ce lundi 23 janvier, les cours devraient avoir repris dans ces villes qui se remettent véritablement à vivre après une situation qui n’aura que trop duré. La tâche sera plus lourde côté forces de sécurité et du maintien de l’ordre qui vont désormais traquer les fauteurs de trouble de manière à faciliter le retour définitif des activités dans les deux régions.

    On est donc désormais franchi la porte de sortie de ces mouvements qui auront quelque peu mis à mal la stabilité de l’Etat camerounais. Mais selon plusieurs citoyens rencontrés, les revendications de Bamenda et Buea émanent d’une part de la lenteur de l’Etat à appliquer de manière effective la décentralisation et d’autre part du problème anglophone qui date de plusieurs décennies et qui jusqu’ici n’aurait jamais eu de solution escomptée par les ayant-droit. « Le chemin d’une réelle tranquillité et de la paix véritable au Cameroun est encore long et ne finira que lorsque ces deux éléments seront appliqués dans la République. Et là ce sera le début de l’atteinte du bout du tunnel », a martelé un chauffeur de taxi ressortissant de la région du Centre. Il va sans dire que le débat national dont fait allusion plusieurs responsables politiques de l’opposition et des politologues fait également partie des passages indubitables pour une meilleure consolidation de l’unité et de l’intégration nationales. Car, quoique l’on dise, bien que le Cameroun fait partie ces nations africaines toujours félicitées en matière de stabilité, il peut suffire de la moindre faille pour que l’iceberg connaisse des troubles. Une seule goute d’huile n’entache-t-elle pas le linge blanc ? En prenant ces mesures, le gouvernement de la République se doit donc de veiller efficacement à ce que le maintien de la paix, de l’intégrité nationale et de la sécurité des citoyens demeurent son credo.

    • Votre nom : OMBOLO Eric
    • Votre e-mail : omboloe@yahoo.fr

     

  • Lutte contre le mauvais usage des réseaux sociaux

    Minette libom li likeng cropped

    De 6 mois à 2 ans de prison et une amende de 5 à 10 millions pour toute personne qui publie et/ou partage sur réseau social, une nouvelle sans preuve de véracité.

    Tel est le message véhiculé par toutes les voies de communication par le Minpostel depuis quelques jours pour non seulement sensibiliser mais surtout mettre en garde les populations camerounaises. Ceci suite à la désinformation qui a circulé sur les réseaux sociaux, de nature à mettre à mal l’intégrité nationale quant à la gestion des évènements de la zone dite anglophone de la République. Véritablement entamée au lendemain du déraillement d’Eséka, la riposte du Ministère des Postes et Télécommunication contre le mauvais usage des réseaux sociaux s’est vue augmenter pendant les évènements du Nord-ouest et du Sud-ouest et a atteint ces derniers jours sa vitesse de croisière. 

    Plusieurs fois passée sur les médias nationaux, le Ministre Minette Libom Li Likeng avait déjà annoncé cette campagne de sensibilisation qui mettra encore plusieurs semaines. Il y a donc lieu de croire que les populations vivant à l’intérieur du triangle national seront plus responsable qu’alors. L’usage de Wathsapp, Facebook, Imo etc. devra se faire avec une auto censure pour éviter au maximum de tomber dans les griffes des condamnations de cette loi. 

    Camtel, le bon exemple

    L’opérateur téléphonique national lui aurait suspendu le réseau internet depuis une semaine pour rentrer en droite ligne dans la lutte contre l’instrumentalisation de camerounais à travers internet et les réseaux sociaux. Croyant au départ que la mesure serait prise et appliquée dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest compte tenu de la désinformation qui en émanait, les populations étaient en majorité favorables, mais lorsque celles-ci ont compris que le manque de connexion internet dans le réseau Camtel qui est des meilleurs, se répète, plusieurs ont compris qu’il était question d’une interruption pure et simple. 

    Seulement cette mesure prise par les autorités du domaine pénalise un grand nombre. Ceux qui ne fonctionnent qu’avec le réseau Camtel pour le rendu de leurs rapports et autres documents. Selon ces derniers, le Gouvernement de la République devrait chercher d’autres moyens pour l’encadrement de cette lutte, au lieu de suspendre la connexion dans le réseau national. Une mesure, il faut le dire, qui cause un manque à gagner non seulement pour ces usagers, mais surtout pour la société étatique. 
     

    • Votre nom : OMBOLO Eric
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